samedi 14 & dimanche 15 novembre

l'épilogue.

Que vous ayez été un fervent participant ou que vous ayez tenté de réduire votre consommation sachez que tous nos efforts combinés ont eu un impact non négligeable. Dans cette épilogue nous tirons un bilan de cette semaine mais surtout nous vous proposons du contenu pour vous permettre de voir encore plus loin et d’imaginer un Noël sans plastique. 

Merci à tous pour votre engagement.

Julien Vidal

Et après, qu'est-ce-qu'on fait ?

Lutter contre la pollution visible et invisible

Ces dernières années, les citoyens ont montré leur envie de faire bouger les choses. Notamment en adoptant des habitudes de consommation plus vertueuses – le bio, le vrac, l’éthique ou encore le made in France–, voire en décidant de boycotter les produits les plus nocifs. Ces changements traduisent la volonté des Français de se ressaisir de leur pouvoir d’achat pour réorienter l’économie et limiter son impact sur la planète.

Finalement, les mots de Coluche, “Quand on pense qu’il suffirait que les gens n’achètent plus pour que ça ne se vende pas”, se sont avérés être une belle prémonition de la capacité des individus à devenir consom’acteurs.

Pour aller plus loin, le zéro déchet devient pour de plus en plus de personnes un nouveau mantra : alléger notre poubelle et réduire notre dépendance au plastique. C’est d’ailleurs ce que vous venez de vivre avec « la semaine de l’Art de Vivre sans plastique » initiée par Umaï.

Son objectif ? Que vous puissiez vous rendre compte de l’omniprésence du plastique dans vos vies et vous faire découvrir comment s’en libérer dans différents domaines tels que la Mode, la Cuisine, la Beauté, la Décoration et le Voyage. Le tout en vous prouvant qu'il est possible d'associer plaisir et engagement, sans compromis. Et je suis sûr qu’après une semaine intense, ce défi a été largement rempli, dépassant même les attentes de la plupart d’entre-vous.

Pour autant, le changement de nos modes de vie est un marathon et non pas un sprint. La fierté qui ressort de cette semaine doit vous servir à aller plus loin. Aller plus loin car il y a forcément des actions que vous avez identifiées dans votre objectif de vous débarrasser du plastique et que vous n’avez pas pu mettre en place. Aller plus loin car, comme notre quotidien qui se répète à l’infini, les pièges tendus par l’industrie plastique sont nombreux et tenaces. Surtout quand on sait que la période de Noël se rapproche avec son lot de suremballages et de cadeaux. Là encore, votre créativité sera une alliée de choix pour vivre des fêtes joyeuses en ayant l’empreinte écologique la plus réduite possible, notamment grâce à des cadeaux faits maison ou de seconde main ou encore de la déco upcyclée ou naturelle. Surtout quand on sait, qu’étant donné le contexte, les commandes à distance vont sans doute exploser…

Au-delà de ça, si les actions pour revenir à des produits sans emballages sont de plus en plus connues, on sait moins que nos modes de vie légitiment une empreinte invisible qui est considérable. En effet, qui vous dit que si vous ne remplissez pas vos charriots de produits emballés l’arrière-boutique de votre magasin en vrac n’aura pas ses poubelles qui débordent d’emballages ?

Car c’est bien le système économique qui est accro au plastique et au suremballage et même si cela vous semble un combat démesuré, il s’avère que nous avons plus de pouvoir pour changer les habitudes des industriels que ce que nous voulons bien croire.

Comment faire bouger les choses ? En continuant à privilégier les boutiques locales et engagées bien évidemment. Mais aussi en reprenant le pouvoir de votre argent. Sans le savoir, ce que vous déposez sur votre compte en banque peut avoir une vraie incidence sur le réchauffement climatique, la pollution plastique et la destruction des écosystèmes. Car ces fonds sont souvent utilisés pour financer des industries climaticides, comme les énergies fossiles, l’agro-alimentaire ou la déforestation.

Comment passer à l’action ? En redonnant à l’argent son rôle originel : échanger plutôt que spéculer et accumuler. En décidant d’investir dans une économie réelle, tournée vers des projets durables, plutôt que de soutenir des activités climaticides. Les alternatives sont nombreuses et tout le monde peut s’y mettre, que ce soit en ouvrant un compte en banque au Crédit Coopératif, en épargnant à la Nef, en soutenant des campagnes de crowdfunding sur Kisskiss Bankbank, Ulule ou encore Miimosa, en payant en monnaie locale complémentaire ou en rejoignant un système d’échange local. C’est certain, il y a forcément une alternative à votre portée pour mettre encore plus d’ambition dans notre démarche écocitoyenne alors au boulot !

C’est le meilleur moyen de couper le robinet qui fait tourner l’ancien monde et de retirer aux grandes banques – et aux entreprises qu’elles financent – le pouvoir de mettre un prix sur tout tout en maintenant coûte que coûte des pratiques hyper-polluantes. Et, en parallèle, cela va vous permettre d’ouvrir en grand un tout autre robinet financier, celui favorisant le développement de projets qui permettront aux êtres humains de vivre une vie décente, sans plastique, tout en protégeant et en régénérant le système Terre dans sa globalité.

Blutopia

Le Live sur le documentaire l'Autre Confort - Dimanche 15 à 16h sur @umai.natural et @blutopia

Malaury & julien sont les fondateurs de Blutopia, un média positif et à but non lucratif qui centralise les vraies solutions pour vous donner le pouvoir de protéger l’océan.

Lors de live, ils vont vous parler de leur documentaire "L'Autre Confort" qui se décompose en 4 épisodes et répondre à toutes vos questions.

Ce live est à retrouver Dimanche 15 novembre à 16h sur le compte Instagram d'Umaï @umai.natural et celui des Blutopia @blutopia_org

Le mot de la fin

Vers un Noël sans plastique

Pour clôturer cette semaine de l'Art de Vivre sans plastique, nous avons rédigé un mot de la fin, qui parle de demain et d'un Noël sans plastique.

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MERCI !

@umai-natural

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